Les impressions, purement subjectives, sur ses loisirs d'un trentenaire parisien

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Lundi 1 février 2010 1 01 /02 /2010 10:40

V
Récemment, j'ai fait passer autour de moi un message subliminal pour que l'on m'offre le coffret DVD des deux premières mini-séries de 'V'. En effet, quand je l'ai vu en tête de gondole chez un grand disquaire parisien mon coeur n'a fait qu'un bond dans ma poitrine et une petite voix dans ma tête m'a dit : "Il me le faut"  . C'est chose faite. Merci beaucoup !
Si comme moi, vous étiez adolescents dans les années 80, vous vous souvenez de cette série devenue culte. Lorsque d'énormes vaisseaux-soucoupes apparaissaient dans le ciel aux quatres coins du monde et que des êtres semblables à nous (Ils avaient juste une voix un peu métallique) en sortaient pour lier amitié avec nous . En fait, ils s'avéraient être de redoutables extra-terrestres, au physique et à l'appétit de lézards, venus sournoisement piller l'eau de nos océans et garnir leur garde-manger d'êtres humains. Heureusement, Julie Parrish et Mike Donovan étaient là pour organiser la résistance et trouver une solution pour bouter le reptile hors de chez nous. Mais c'était compter sans la génialissime Diana, caractérielle et ambitieuse leader des envahisseurs. Moi, c'est surtout son personnage charismatique qui m'a marqué (voir photo avec Lydia). En témoigne cette fameuse (au moins pour moi et quelqu'un d'autre) sortie de Diana à Lydia lorsque cette dernière avale goulûment quelque oiseau ou rongeur vivant : "S'il vous plaît, cessez ces bruits incongrus !".
Les effets spéciaux n'étaient pas mal du tout pour l'époque, au moins à la télévision. Vingt-trois ans après (la sortie a été diffusée en France en 1987), l'effet n'est forcément pas tout à fait le même. La naissance des deux bébés de Robin ,mi-hommes mi-lézards, qui m'avait très impressionné à l'époque, nous a fait beaucoup rire tellement le fossé avec les effets spéciaux actuels est grand. Ceci mis à part, la série a beaucoup vieilli, de par son côté un poil à l'eau de rose ou de par ces batailles relativement peu crédibles (le héros à découvert abat plein de lézards et s'en sort indemne).
Je n'achèterai probablement pas les coffrets de la série de 19 épisodes qui fait suite aux deux mini-séries car elle est nettement moins bonne, mais j'ai adoré revoir 'V'. Ce fut mon grand plaisir de ce début d'année !

Voici les 8 premières minutes de l'épisode pilote de la nouvelle série 'V' diffusée actuellement aux Etats-Unis. En les visionnant, on mesure à quel point la télévision a changé de visage ... Ca met l'eau à la bouche.



Lydia et Diana
Par Marcozeblog - Publié dans : Fourbi
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Dimanche 31 janvier 2010 7 31 /01 /2010 13:03

En témoignent les nombreux billets que j'ai écrit sur lui, Thomas Fersen est devenu une figure majeure de mon panthéon musical (bien fourni, je vous l'accorde). Le concert de mercredi dernier à la Cité de la Musique (la Villette) a été l'occasion de découvrir une salle vraiment extra (moderne et bien fichue) et de revoir une prestation de Thomas si rapidement. En effet, à peine la tournée qui suivait la sortie de son album 'Trois petits tours' finie, il en entame une que je qualifierais de tournée d'avant sortie d'album car il nous fait le cadeau d'une demi-douzaine de nouvelles chansons (j'avoue n'avoir pas fait le compte). Ces chansons nous donnent (enfin, je pense) un aperçu de ce que sera peut-être son prochain album, c'est à dire une galerie de personnages mythiques et un peu morbides comme  Dracula, Billy the kid, Barbe Bleue ... mais aussi un centenaire optimiste et quelques textes de son cru récités (un ou deux ... je sais plus). Honnêtement, je ne sais que dire de ces nouvelles chansons auxquelles je n'ai pas eu le temps de m'habituer. Elles sont toutes sympathiques et agréables (seule celle sur Dracula m'a déplue) mais j'ai tout de même hâte de découvrir leur version studio (si c'est à l'ordre du jour) pour me faire une meilleure idée. Bonne surprise inédite pour moi : il en a chanté quelques unes au piano.
Sinon, pour le concert en général, c'était, bien-sûr subjectivement, que du plaisir, celui de réentendre, avec de nouveaux arrangements brillants (avec ou sans ukulélé ), des titres comme 'Pégase', 'J'ai pas la gâle', 'La chauve-souris', 'Zaza', 'Diane de Poitiers', 'Monsieur' etc ... Par contre, ce n'est pas encore cette fois-ci que je découvrirais 'Deux pieds' en live (voir clip ci-après).
Globalement, pour être sincère, j'ai tout de même moins adoré que la fois d'avant, car la mise en scène était réduite au minimum syndical (pas de robe cette fois-ci ), le répertoire m'a semblé moins dansant et le public relativement calme. Mais quoi qu'il en soit, je signe tout de suite pour retourner le voir bientôt. +++

Par Marcozeblog - Publié dans : Concerts - Communauté : Scène française ...
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Vendredi 29 janvier 2010 5 29 /01 /2010 16:28

Si vous avez envie de voir une petite comédie familiale de bon aloi, ce film est un bon choix. Chacun des quatre protagonistes (je demande le père, la mère, le fils et la fille) expérimente une petite zone de turbulences dans son couple ; en somme rien d'autre que du très banal dans la société où l'on vit. Le sujet a été archi-traité mais là, le personnage central (le très bon Michel Blanc) est en plus hypocondriaque, circonstance aggravante.
J'ai trouvé le résultat de tout ça plutôt très réussi, assez émouvant et souvent drôle, surtout grâce à des dialogues croustillants et bien sentis (certains me sont restés en mémoire). Les personnages (dont Miou-Miou, Mélanie Doutey et Gilles Lellouche), de prime abord assez égoïstes et limite antipathiques,  se rapprochent les uns des autres, suite à cette mauvaise passe, et se rendent ainsi compte que parfois il faut mieux tenir que courir ... +++

Par Marcozeblog - Publié dans : Films - Communauté : Cinéma, Cinémaaa
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Mercredi 27 janvier 2010 3 27 /01 /2010 15:09

IMG 4543

Once, strolling through a farmer’s market in Rennes, France I came upon an unexpected sight: a fruit & vegetable stand with a heap of cactus figs. I told myself this was definitely something worth photographing, so I took my camera out. The stand’s vendor found this amusing; he leaned-in to be in the picture and waved at the camera. I told the vendor that the fruit I had just taken a picture of (known in France as figue de barbarie), was originally from my native Mexico; he smiled, we shook hands and I continued on my stroll.

This was the very first time I became aware of the fact that cactus figs (also known as Indian figs) were eaten in countries outside of Mexico. I always thought of both cactus figs and the prickly pear cactus or Opuntia (which bears cactus figs) as quintessentially Mexican. Both are, after all, part of Mexico’s coat of arms and an important part of traditional Mexican meals. Another indication of the importance of the prickly pear cactus (and its products) in Mexican identity can be found in pop culture. In this domain, the word nopal (the stem segments of the prickly pear cactus) is playfully used to denote Mexicaness. Some examples of this use are the rock & blues band Heavy Nopal as well as the music label Nopal Beat Records.

The prickly pear cactus is native to Mexico, but it can be found throughout the world. In fact, there are countries (other than Mexico) where this cactus has become a strong part of people’s identities, and perhaps the best example of this is Israel. According to wikipedia, in this country “the cactus fig is called tzabar... This is the origin of the slang term sabra for a native-born Israeli Jew …The word is… related to the Arabic word for aloe/cactus, "sabr," which means patience. The allusion is to a tenacious, thorny desert plant with a thick hide that conceals a sweet, softer interior, i.e., rough and masculine on the outside, but delicate and sensitive on the inside.”

Another good example of how the prickly pear cactus has become a part of national identity (albeit briefly), is the case of Malta. According to wikipedia “The 1975-1988 version of the coat of arms of Malta … featured an opuntia.”

While the prickly pear cactus is an important part of proud national identity in some parts of the world, in others it is viewed in a negative light. Perhaps the prime example of this is Australia. A paragraph extracted from North West Weeds, an Australian government website, speaks for itself.

“Prickly pear is in our history books as one of the most invasive weeds ever imported into Australia. It had a devastating impact on life in rural eastern Australia during the early part of the 20th century. Special acts of Parliament were passed to enforce control measures in an attempt to halt its spread through Queensland and New South Wales”

http://www.northwestweeds.nsw.gov.au/prickly_pear_history.htm

However, one could suspect that the presence of Opuntia in Australia has been two-fold. This, since according to a journal article by Jeffrey C. Kaufmann (Ethnology, Vol. 43, 2004) “Sheep and cattle ranchers in Australia have colonized dry lands by feeding prickly pear to their stock”. Actually, it appears that the prickly pear cactus has played an important role in agriculture throughout the world. Kaufmann’s article is in fact titled “Prickly Pear Cactus and Pastoralism in Southwest Madagascar”, and it describes how cattle raisers have adopted several species of the prickly pear cactus into their subsistence patterns. This article also mentions how Opuntia has been used in Italy, Senegal and different parts of North Africa for hedging to act as a barrier against the elements.

I recently discovered that cactus fencing is also used in California. Some months ago, I went on a road trip with a friend from Chile (country where by the way, cactus figs are eaten with abandon). As we drove through wine country we spotted some prickly pear cacti on the side of the road and pulled over to steal some of its delicious fruit. The row of cacti had clearly been placed there to deter people from going into the vineyard below the road, but we had no interest in grapes. My friend, a skilled cactus fig hunter, got to work by carefully knocking the fruit to the ground with the aid of a rock. Then we both painstakingly rolled the bounty on the ground to remove its fine thorns. Unknowingly and absentmindedly we were both participating in a ritual many people throughout the world must practice everyday: standing by a prickly pear fence, stealing its delicious fruit.

Par Meche - Publié dans : Le coin à Meche
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Lundi 25 janvier 2010 1 25 /01 /2010 17:01

Peu de temps après 'Gran Torino', voilà déjà sur les écrans un nouveau Clint Eastwood qui rencontre lui aussi le succès. 'Invictus' (latin pour "Invincible' ou "Invaincu") relate les circonstances (plus ou moins fictionnelles) de la victoire de l'Afrique du Sud à la coupe du monde de rugby en 1995, peu de temps après l'arrivée à la tête de l'Etat de Nelson Mandela. Celui-ci souhaite rassembler un pays profondément divisé en terme de communautés raciales notamment, autour de l'équipe nationale de rugby et créer ainsi une nouvelle dynamique positive et commune à tous les sud-africains.
C'est un très bon film qui donne envie d'en découvrir plus sur Nelson Mandela que je connais peu. Le grand choc du film est Morgan Freeman qui l'interprète à la perfection et avec énormément d'émotion. Je ne sais pas à quel point le film est proche de la vérité, mais on découvre un grand homme certes vieillissant mais rassemblant toutes ses forces pour mener son pays à la réconciliation nationale. Compte tenu de ses 20 ans de prison, on ne peut être qu'impressionné par sa capacité à pardonner à ses anciens bourreaux. +++

Par Marcozeblog - Publié dans : Films - Communauté : Cinéma
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