Mercredi 28 décembre 2011
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08:00
Cette semaine, j'ai osé dire en société que j'avais davantage ri durant la projection de 'Hollywoo' que pour celle de 'Intouchables'. Que n'avais-je pas dit !!?
Loin de moi l'idée d'attaquer le nouvel objet de culte du cinéma français qui m'a plus touché que fait rire (Et oui, je ne suis pas
fait comme tout le monde !), mais l'humour déconnant, évidemment pas toujours très fin, d'une comédie française portée par Florence Foresti est très efficace sur mes zygomatiques. Il faut dire
que rien que de voir l'humoriste à l'écran, elle me fait déjà sourire. Et là, on la retrouve bien, fidèle à elle-même comme dans ses sketches ou sur les plateaux de télévision. Alors quand
Jamel Debbouze participe à l'aventure, c'est la cerise sur le gâteau ... Pourtant, il tient finalement un rôle relativement secondaire tant Foresti tient le haut du pavé du début à la
fin. Elle campe une comédienne qui gagne sa vie en doublant une actrice américaine dans une série à succès. Cette dernière voulant abandonner la série, sa doublure débarque à Hollywood
pour la faire changer d'avis.
Le film, bien frenchy, capitalise sur le glamour hollywoodien et un décalage bon enfant France-USA. Je suis très client du franglais caricatural largement utilisé
par Foresti et Debbouze dans le film ("What are you doing today ? Nothing, maquilling"). La fin, elle, joue avec beaucoup de second degré sur les ressorts de la comédie romantique
à l'américaine. Les critiques ne sont pas très bonnes, mais moi ça m'a plu. 7/10
Mon moment préféré : La musique de Diam's qui adoucit les moeurs ...
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Lundi 26 décembre 2011
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08:00
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Samedi 24 décembre 2011
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08:00
Comme j'ai vu 'Mamma Mia' à New York, je l'avais inconsciemment zappé de ma liste de billets à écrire sur le blog. Je le réalise juste aujourd'hui. Je suis heureux d'avoir découvert
'Mamma Mia' à Broadway avec toute la magie que cela comporte pour un frenchy visitant la "grosse pomme". Voir le show à Paris avec les chansons traduites en français ne
m'enchantait pas malgré le bon retour des gens qui l'ont vu.
"You're already know you're gonna love it !". Cette phrase sur les affiches américaines, résume parfaitement bien mon état d'esprit en pénétrant dans le Winter Garden Theatre pour voir
cette comédie musicale ultra-connue, et ça n'a pas loupé. J'ai assisté sans bouder mon plaisir à ce spectacle enlevé et joyeux, basé sur les tubes d'Abba. La mise en
scène est simple mais ingénieuse (décors mouvants) et ses artistes talentueux. Alors évidemment, ceux qui ont vu le film connaisse l'histoire, mais voir 'Mamma Mia' au
théatre vaut vraiment le coup car il y a des différences. D'ailleurs, sur le moment, j'ai été presque surpris de ne pas retrouver les mêmes personnages chantant les mêmes titres que
dans l'adaptation cinématographique.

Mon moment préféré : ce n'est bien sûr pas mon moment préféré, mais je me souviens avec sourire de ma conversation avec mes voisins venant de
Suède qui, fiers, voulaient être sûrs que j'avais bien intégré l'information qu'Abba était un groupe suédois
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Jeudi 22 décembre 2011
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10:04
J'ai terminé mon festival d'automne hier, le jour même de la sortie du dernier film de David Cronenberg. Je ne connais pas très bien l'oeuvre du réalisateur canadien mais 'La mouche' et 'A
history of violence' sont deux films qui m'ont marqué. Avec 'A dangerous method', il réalise un film plutôt sage, en tout cas moins violent ou fantastique que d'habitude car il s'agit d'un film
d'époque (début 20ème siècle) relatant la rivalité entre les psychanalystes Sigmund Freud (Viggo Mortensen) et Carl Jung (Michael Fassbender). En jeu, entre autres, une patiente troublante (Keira
Knightley) qui va devenir la maîtresse du professeur Jung.
Le film est donc sage et sans grande surprise, même si les désordres sexuels qui ressortent de la psychanalyse de la jeune femme sont surprenants
. Les images sont belles et les deux acteurs masculins sont royaux d'élégance (si je ne savais pas que Viggo Mortensen était dans le
film, je ne l'aurais pas reconnu). J'ai eu un peu plus de mal avec Keira Knightley mais elle s'en sort bien tout de même. C'est un film propre et esthétique sur un sujet de l'histoire de la
psychanalyse qui m'a beaucoup intéressé (même si je n'ai pas tout pigé aux joutes verbales entre Jung et Freud), mais pour autant, il ne m'a pas excessivement passionné. 6/10
Mon moment préféré : l'interprétation des rêves
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Lundi 19 décembre 2011
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Publié dans : Flonflons
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Dimanche 18 décembre 2011
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00:01
Camille, lycéenne de 16 ans à Lorient, tombe enceinte. Après un moment de désarroi, ses copines et elle vont échafauder un plan pour échapper à leur ennui et tenter d'échapper au destin de
leurs parents qu'elles trouvent pathétique : tomber toutes enceintes et élever leurs enfants ensemble sans l'aide de personne. S'ensuit un effet boule de neige dans l'ensemble du lycée. Voilà
l'idée de départ séduisante de '17 filles', surtout quand on sait que le scénario a été inspiré par une histoire similaire survenue aux Etats-Unis en 2008.
Loin d'être désagréable non plus, le film ne m'a pas emballé plus que cela. La première raison, il me semble, est que le processus d'identification est impossible. Comment avoir de l'empathie
pour ces jeunes filles immatures et à ce point à côté de la plaque pour penser que leur vie va trouver un sens en donnant la vie si jeune ? Pourtant le film a cela d'intéressant qu'il
illustre parfaitement les élans de la jeunesse et aussi l'ennui que l'on peut ressentir dans une petite ville où, comme les ados l'expriment elles-mêmes, pour aller au cinéma il faut prendre
le bus jusqu'à la zone industrielle. Il s'agit d'un premier film et je l'ai trouvé plutôt bien ficelé. L'interprétation m'a posé plus de problèmes. Aucun des acteurs ne crève vraiment
l'écran, à commencer par les adolescentes et même Louise Grinberg qui joue Camille, le personnage central de l'histoire. 5/10
Mon moment préféré : lorsque l'une d'elles tarife les services reproducteurs d'un de ses camarades
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Vendredi 16 décembre 2011
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08:00
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Cancans ...