Mardi dernier, nous avons joué la carte nostalgie en allant au concert du groupe norvégien A-ha. Ils réalisent en ce moment leur tournée d'adieu, qui se trouve être aussi celle de leur 25ème anniversaire. Le groupe se sépare officiellement en toute amitié. Les plus jeunes d'entre nous ne réalise pas l'importance que ce groupe a eu dans la deuxième moitié des années 80. Il remplissait les salles et avait à ses trousses une horde de fans (souvent féminines).
Je n'étais pas du tout aha-maniaque à l'époque mais la guirlande de tubes qu'ils ont a leur actif m'a tout de même fait acheter après coup un best-of que j'ai beaucoup
écouté depuis. Beaucoup de purs tubes, dont le plus gros 'Take on me' est sorti en 1985. Ils ne les ont pas tous interprétés mais nous avons tout de même eu droit à un grand
nombre d'entre eux en plus des titres plus récents que je ne connaissais pas, à part 'Foot of the
mountain' et 'Butterfly, butterfly (the last hurrah)' découverts récemment sur le net. Les titres 'Train of thought' et 'Touchy' m'ont cruellement manqué.
Sinon, musicalement c'était A-ha, c'est à dire de la "synthpop" (genre qui privilégie l'utilisation de synthétiseurs dans une musique pop). A titre purement personnel, quitte à ce que ce soit électro j'aurais aimé quelque chose de plus "dance" pour pouvoir danser dans la fosse . Mais, je suppose que cela n'aurait plus été le style A-ha. Visuellement, un énorme écran triptyque balançaient des images et des effets colorés sur chacune des chansons. C'était beau même si parfois c'était un peu surchargé.
Niveau ambiance, les gens était clairement heureux de les (re)voir mais la réciprocité ne sautait pas aux yeux. Seul le claviériste Magne, clairement sympathique, était visiblement ravi de la réaction du public. C'était le plus généreux, notamment en s'adressant en français au nom du groupe. Le chanteur Morten et le guitariste Pal ne jouait pas la carte de la complicité.
A part le début ('The sun always shines on TV') et la fin ('Take on me'), les moments forts furent 'Manhattan skyline' lorsqu'une partie de la salle a levé des mouchoirs blancs en rythme,
'The living daylights', énergique avec son visuel James Bond, et à titre personnel 'The blood that moves my body' que j'adore. Il y a eu aussi un agréable interlude acoustique en milieu
de concert qui a mis en valeur la très belle voix de Morten Harket.![]()
Un concert festif et mémorable !
Leur clip d'adieu 'Butterfly, butterfly (the last hurrah)' :
Cancans ...