A 40 ans, Cal quitte sa femme, la seule qu'il ait jamais connue, car celle-ci a rencontré un autre homme. Du jour au lendemain, son petit monde pépère et acquis s'écroule. Un tombeur de femmes, rencontré dans un bar, décide de l'aider à gagner de l'assurance avec les femmes. 'Crazy, stupid, love' est une comédie ultra-classique du genre, au scénario pas franchement original. Mais la présence de personnages sympathiques, un propos plutôt crédible malgré des situations abracadabrantes et la présence de quelques scènes fortes rendent l'ensemble très plaisant, drôle et émouvant.
Je garderai notamment en mémoire deux scènes : celle, vaudevillesque, presque à la fin lorsque tout le monde se retrouve par hasard dans le jardin familial et que tout part en cacahuète.
La seconde est celle de la jeune fille qui veut coucher avec le beau gosse mais ne sait pas trop comment s'y prendre. Je l'ai trouvé drôle et assez gonflée. Par contre, le discours
final en public est du déjà vu, mais bon ... la midinette en presque chacun de nous apprécie. J'ai trouvé beau et émouvant le tout dernier plan du film, celui du bonheur du
jeune fils lorsqu'il voit ses parents se remettre ensemble (mince ! j'ai mis un spoiler
). Les acteurs
sont bien : Steve Carell dans le rôle principal, mais aussi Ryan Gosling, Emma Stone, Julianne Moore et surtout la pétulante Marisa Tomei, mon rôle coup de coeur du
film. 7/10![]()
Un film imparfait mais qui a su me donner la pêche ! Bien écrit et très bien joué, j l'ai trouvé assez éloigné des conventions même si le discours final fait déjà-vu (pourtant, j'ai été séduite car il est assez touchant et donne le sourire). Steve Carell devrait plus souvent jouer dans des rôles tragi-comiques, cela lui sied à merveille !
Oui, j'ai passé un bon moment aussi. dé mémoire, pas forcément original mais très divertissant
Oui, les acteurs sont formidables et la scène "du jardin" est assez savoureuse. On passe un bon moment, c'est déjà pas mal.
Oui, c'est pas mal du tout. Je suis sorti ravi du film, mais c'est vrai que pour moi il ne peut pas détrôner 'Melancholia' ou 'La guerre est déclarée'