Sur mon ancien blog, j'avais fait ma critique de 'Miss météores', le dernier album en date d'Olivia
Ruiz. La suite logique était d'aller la voir en tournée, qui s'est notamment arrêtée pour deux dates au Zénith de Paris. J'y étais jeudi soir. En première partie, c'était Buck 65, un chanteur canadien de hip-hop. Son répertoire n'est pas trop mon truc mais j'ai trouvé deux ou trois morceaux
plutôt captivants.
Seul, dans la fosse, j'étais en forme pour me faire plaisir et j'ai reçu ce qu'Olivia avait à donner. Elle est arrivée sur scène avec un morceau très rock ('Les crêpes aux champignons').
D'entrée, ça déménage ! Les décors sont identiques à la pochette de l'album avec, en plus, un grand miroir qui tourne derrière la chanteuse, dans sa robe d'inspiration
flamenco. Les musiciens étaient nombreux (huit) et eux aussi sur leur trente-et-un. Du coup, c'était musicalement très riche et intense, beaucoup de musiciens étant multi-instrumentistes, voire
choristes. Globalement, le concert fut très rock avec quelques touches de douceur.
Beaucoup de cadeaux, en forme de duos, pour ceux qui sont venus la voir : Chet ('Pépite et Pépette' sur son album à lui), Christian Olivier ('Non-dits'), Howard des Coming Soon ('Don't call me
madam'), son frère rappeur Toan ('Le saule pleureur'), son père Didier Pain ('Quedate') et son compagnon l'électrisant Mathias Malzieu ('I need a child'). Que de magnifiques moments, tout
spécialement celui avec son père, qui fut pour moi le meilleur moment du concert à la fois émouvant et très rock. J'en avais la gorge serrée d'émotion.
Rien à redire sur le reste du concert. Olivia était complètement à l'aise avec le public, taquine et spontanée. Il y a eu un bel échange, notamment pour ses deux mégatubes : 'J'traîne les
pieds' et 'la femme chocolat', mais aussi pour les deux extraits qu'on entend en ce moment à la radio : 'Elle panique' et 'Belle à en crever' (voir vidéo). Personnellement ,'Spit the devil'
et 'J'aime pas l'amour' m'ont aussi marqué. J'aime beaucoup cette nénette. ++++
Cancans ...